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Six of crows. par Bardugo, Leigh,

Publication : . 564 pages : , "Six hors-la-loi, une quête impossible"--Couverture. 23 cm.

Attention, ce livre est une véritable perle, un chef-d'oeuvre, un bouquin dont les pages défilent sans que vous pouviez vous arrêter. Et oui, surprise, il est maintenant deux heures et demie du matin, mais un dernier chapitre, c'est d'accord ?

Voilà le sentiment que l'on tire tout du long avec ce roman. Les personnages...Ahlala, je manque de mots, c'est bien triste ! Chacun d'entre eux six, Kaz et Inej, Jesper et Wylan, Nina et Matthias...Ces persos sont fascinants, accrocheurs, profonds et inévitablement, on finit par se mettre dans la peau de l'un d'entre eux. Tous ont leur origine propre, leur historie déchirante, leurs envies et leurs rêves. Et c'est ce qui les pousse à accepter de faire partie de l'équipe de Kaz pour une véritable mission impossible, dans l'espoir d'amasser une petite fortune pour atteindre leurs buts. Tout le long, on en apprend plus sur eux, on les découvre et on les voit tisser des liens d'amitié, d'inimité parfois. Mais c'est merveilleux de les voir devenir compagnons de voyage, une troupe de voleurs hors-normes avec ses défauts qui réalisent exploits malgré tout ! Je me dois d'exprimer mon adoration de mon perso préféré, ce petit Kaz, ce génie du crime ! De l'action, un voyage à travers un monde où les différents pays/territoires/royaumes ont chacun leurs coutumes, leurs ethnies, toutes détaillées, c'est quelque chose qu'on ne peut qu'apprécier. Le plan qui, évidemment, ne se déroule aucunement comme prévu. Et les surprises, qui surgissent et nous ravissent ! Je cesse de m’émerveiller et espère vous avoir convaincus de lire ce bouquin dès qu'il vous tombera sous la main. Vous ne pourrez le regretter, non ? Amateur de fantasy, d'action, de fantastique, allez ! Ajouté 11/07/2017 par VA00000386

Le règne du scorpion. par Bow, Erin,

Publication : . 424 pages ; , "La fin est proche."--Couverture 23 cm

Et bien...C'était un tout petit peu à ne rien y comprendre. Je lisais un paragraphe, passais à l'autre, et je me demandais si je n'avais pas loupé quelque chose comme un chapitre complet entre les deux. Ce que je veux dire c'est que c'était parfois sorti de nulle part ou difficile à suivre. Très difficile à suivre. Donc on suit toujours Greta, devenue une intelligence artificielle qui chemine aux cotés de deux Cygnes et du grand Talis lui-même, incarné sous la forme d'une jeune femme. Ce qui est étrange, c'est que certains éléments semblent sortis du néant et que c'est maintenant, tome deux, qu'on se doit de les sortir du vide. Bien sur, les événements restent intéressants et j'ai aimé de voir le monde selon le regard d'une IA qui connait tant de techniques et qui ne pense pas tel un humain, mais parfois je trouvais que la trame narrative zigzaguait pas mal.

Très beau final, touchant en quelque sorte. J'aurais aimé en savoir plus sur les autres IAs existantes et pas qu'un seul chapitre, avec quelques remarques placées ici et là. Une série qui s'est avérée originale, avec un bon concept, mais j'ai eu du mal à suivre, malheureusement. Ajouté 11/07/2017 par VA00000386

Psi-changeling. par Singh, Nalini,

Publication : . 673 pages ; 18 cm.

Si vous êtes des lecteurs obsessifs, des bookworm authentiques comme moi, vous savez ce que c'est de finir une série. Ou plutot, de sentir la fin approcher et surtout, d'avoir connu un univers à tel point que c'est pour vous une genre de normalité qui n'existe pourtant pas. Tant de détails, tant de personnages, tant de concept, de lieux, de relations...Voilà ce qu'il en est pour moi de ce quatorzième tome de Psi changeling, cet avant-dernier tome avant la fin. Ou la pré-fin, puisque après la fin de ce cycle de quinze tomes, on aura droit à une suite dans le même univers !

Donc L'espoir brisé, c'est Aden et Zara notre couple. Je crois que ce tome symbolise les possibles, que malgré la noirceur, il est encore possible de se battre et d'atteindre le bonheur. Je ne pourrais en dire énormément sur l'intrigue, puisque je ne veux spoiler personne, mais on est heureux en finissant ce tome. On voit à quel point le monde de Psi changeling a évolué, comment les humains, les psis et les changelings vivent ensemble désormais. Je crois bien que le perso d'Aden est l'un de mes favoris sur l'ensemble de ceux nous ayant été présentés jusqu'alors. Sa personnalité et son histoire, sa position au sein des Flèches et sa manières de se comporter...Bref, c'est un perso qu'on aime et qui est touchant à sa manière. Quant à Zara...J'ai peut-être eu un poil de difficulté à réellement intégré sa psyché, mais je trouve que c'est un perso attachant au vu de son passé. Bon sang que j'aurais apprécié pouvoir parfois lui donner des tapes amicales légèrement teintées de brusquerie (et encore, elle les aurait évitées) !

Alors bon, s'il vous plait, faites honneur à cette auteure spectaculaire qu'est Nalini Singh. Lisez cette série, puis son autre aussi, car sa plume est synonyme de chef-d'oeuvre de mon avis. L'un des meilleurs fantastiques/bit lit, des plus complexes et explorés sur lequel vous pourrez tomber. Ajouté 11/07/2017 par VA00000386

Les nuits de laitue / par Barbara, Vanessa,

Publication : . 222 pages ; , Édition de langue portugaise ©2013. 19 cm.

Je l'avoue, c'est la couverture toute colorée qui m'a attiré. Je ne sais pas trop comment décrire cette lecture d'ailleurs. C'est une grande première pour moi, de lire un tel genre. Je ne saurais même dire quel type c'est. On suit le quotidien de Otto, vieil homme vivant seul depuis le décès de sa femme. D'ailleurs, il semble un peu parano et suspecte les membres du village de lui cacher quelque chose. Quoi exactement, ça il ne le sait pas. Tour à tour, on va en apprendre plus sur la vie, les rêves, les manies, les défauts, les habitudes agaçantes ou les relations de tous les gens du village. Le facteur qui chante tout le temps, la voisine aux chiens hurleurs et légèrement portés sur la fugue, le jeune pharmacien adepte des notices de médicaments et des symptomes liés avec...Ainsi, on va en apprendre plus sur eux, simplement, avec une écriture plaisante et tranquille. Mais bon sang, j'avoue que parfois, les termes complexes et dont j'ignorais jusqu'à l'existence m'ont étonnée et désespérée à la fois. Ah oui, et la fin à de quoi surprendre. Rendez-vous-y et vous comprendrez pourquoi. Et alors, vous vous demanderez comment on peut réussir à écrire un roman, "tout ça pour ça". Fort sympathique !

Ajouté 11/07/2017 par VA00000386

Le chuchoteur : par Carrisi, Donato,

Publication : . 437 p. , "Dieu se tait, le diable murmure".--Couv. 24

J'ai lu ce livre suite à la recommandation d'un professeur. C'est un style que je ne lis que rarement et tout d'abord, j'ai été sceptique. Je n'étais guère intéressée à poursuivre ma lecture, mais j'ai décidé de m'accrocher et je ne l'ai pas regretté ! Ce n'est peut-être pas la perle d'entre toutes les perles et je n'ai pas une tonne de références niveau polar/suspense/roman policier, mais j'ai été surprise ! L'écriture est parfaitement menée, on s'interroge, on croit savoir alors que...pas le moins du monde. L'enquête nous indique suspect sur suspect et notre équipe d'enquêteurs se retrouve sans cesse à se questionner. On a droit à des scènes de crime déconcertantes et parfois légèrement crades. Et je dois mentionner à quel point j'ai aimé la relation entre les enquêteurs, la méfiance, la cohésion d'équipe...Leur propre histoire, aussi.

Si vous commencez ce roman et que vous ne le sentez pas, persister. Car la fin, elle fait tout. Elle vous fait vous interroger à voix haute des "Quoooi ?" de pur désappointement. Et pas qu'une fois, environ...je ne sais pas trop combien J'ai apprécié pouvoir être flouée de la sorte par l'auteur, ça change de d'habitude ! Lisez-le, ce livre ne peut que vous surprendre ! Ajouté 11/07/2017 par VA00000386

Confess : par Hoover, Colleen,

Publication : . 347 pages ; , "Et si la vérité faisait plus mal que le silence?"--Couverture. | Édition de langue anglaise ©2015. 21 cm.

J'ai dévoré ce livre en une journée, ce qui n'était pas advenu depuis un bout de temps. Après tout, Colleen Hoover crée du rêve et d'excellentes romances ! Les personnages sont attachants et je n'ai même pas soupçonné le secret d'Auburn jusqu'à ce qu'elle ne le partage ! J'ai trop aimé Owen, cet artiste et ses idées de confessions pour ainsi peinturer des oeuvres magnifiques. D'ailleurs, elles sont représentées dans le bouquin, en noir et blanc et en coloré, ce que j'ai vraiment trouvé original. Quoi de mieux pour nous donner une idée du talent d'Owen que de fournir des exemples grâce à création de vraies personnes ? Peut-être l'auteure s'est-elle inspirée de ces peintures pour l'écrire ! Comme on a pu le constater avec Maybe Someday, l'auteure aime allier écriture avec d'autres genres d'art, ce qui ajotue une dimension supplémentaire à la lecture, je trouve.

Bref, une lecture fortement appréciée et recommandée pour les amateurs de romance. J'espère tomber à nouveau sur une lecture pareille grâce à Colleen Hoover. Ajouté 11/07/2017 par VA00000386

Le joyau. par Ewing, Amy,

Publication : . 385 pages ; 22 cm.

C'est ce qu'on appelle une conclusion à laquelle on s'attendait dès le début. Je dirais cependant que j'ai perdu tout goût pour ce genre de roman. Dès le début, je lisais cliché sur cliché, ce qui m'agaçait et m'exaspérait au plus haut point ! Pour en nommer qu'un, notre personnage principal va infiltrer sous une nouvelle identité un lieu où se faire reconnaître signifierait la mort et dès le premier jour, on l'appelle par son véritable nom et elle répond présent. On essaie de créer un climat de tension et de suspens, mais je n'ai malheureusement rien lu de tel. Peut-être suis-je trop habituée à ce genre d'histoire ?

La fin me semblait hâtive. Les événements étant survenus m'ont semblé sans la moindre émotion. Leurs successions, trop rapides à mon sens, ont fait en sorte que l'on s'en désintéressait. Ah, un tragique incident ? Dommage, en voilà un autre. On savait dès le commencement comment cela finirait et c'était décevant de découvrir que oui, c'est réellement ainsi que cela s'achève.

Me voilà à noter que des points négatifs, mais ce livre est rapidement lu et avait, à priori, un concept qui pouvait être très bien exploité. Je n'ai pas apprécié pleinement cette série, outre le premier tome, mais il reste que c'est bien écrit et qu'on peut apprécier les personnages. Si vous avez aimé La Sélection, vous aimerez ce livre aussi, sûrement. Ajouté 11/07/2017 par VA00000386

Caroline & West. par York, Robin,

Publication : . 437 pages ; 22 cm.

Deuxième tome de la duologie, le récit porte cette fois-ci plutôt sur West que sur Caroline. On va avoir droit à la conclusion de l'histoire de Caroline quant à ses problèmes avec le revenge porn, mais dès le début, on suit West. Celui-ci est retourné dans sa ville natale pour s'occuper de sa petite soeur à la fin du premier tome. On découvre à quel point il est prisonnier de cette ville, à quel point elle le rend différent. On réalise tous les problèmes qu'il doit affronter avec la famille qu'il a, surtout sa mère, qui est incapable de subvenir à ses besoins et encore moins à ceux de sa fille. West va devoir faire des choix et c'est sur ça que l'histoire se penche : toutes les décisions qu'il prend pour reprendre sa vie en main. Amener avec lui sa soeur à l'université, continuer ses études, la carrière qu'il désire réellement, toutes ces questions qu'il se pose vont trouvées réponses dans ce tome. Bien entendu, la relation entre Caroline et lui va gagner en profondeur, en stabilité et c'est d'ailleurs pourquoi il va réussir à se sortir de l'enfer personnel dans lequel il s'était lui-même plongé.

Je dirais que ce tome est moins bon que le premier, mais qu'il reste tout de même agréable à lire. L'écriture de Robin York est superbe et ça apporte un plus, sans le moindre doute ! Ajouté 11/07/2017 par VA00000386

Caroline & West. par York, Robin,

Publication : . 471 pages ; , Édition de langue anglaise ©2014. 22 cm.

Voilà un young adult que j'ai vraiment apprécié, pas cliché et très accrocheur je trouve ! Comme souvent, on a des persos aux histoires torturées, mais pour une fois rien ne tombant dans l'inévitable cliché. Je dirais que ce sont des histoires qui viennent nous chercher, qui nous font ressentir révolte, chagrin, rancoeur et désappointement. Je dirais que ce tome est plus centré sur Caroline. Cette dernière découvre que son ex a mis en ligne des photos érotiques d'elle sur Internet. L'auteure va nous faire découvrir toutes les conséquences du revenge porn, toutes les répercussions qu'il y a sur la vie de la cible, sur le plan sentimental, social et professionnel. Après tout, Caroline souhaite devenir avocate, mais dès que l'on tape son nom sur Internet, on se retrouve avec des photos d'elle nue. Bref, on va assister à sa remontée grâce à la relation qui va naitre entre West et elle. Une relation compliquée et qui prend du temps à se mettre en place, mais que j'ai néanmoins appréciée. C'est un bouquin facile à lire et qui traite d'un sujet assez méconnu qu'on ne peut qu'apprécier ! Ajouté 11/07/2017 par VA00000386

Louis parmi les spectres / par Britt, Fanny,

Publication : . 153 pages : , Roman graphique 30 cm

Très belle bande-dessinée québécoise, aux couleurs douces à l'aquarelle. L'histoire d'un jeune garçon qui, avec son frère, vit en garde partagée à la campagne avec son père et à Montréal avec sa mère. Des histoires d'adulte compliquée, son père qui perd pied et lui qui est amoureux d'une fille de sa classe, mais l'amour, ça fait souffrir. Textes et images poétiques. Ajouté 04/07/2017 par VA00000877

Ma place au soleil : par Ste-Croix, Gilles,

Publication : . 229 pages : 23 cm

Le cirque du soleil brille aujourd hui a travers le monde grace a Gilles STE-Croix et Guy Laliberte, que de perseverance et de courage pendant 30 ans pour cette extraordinaire reussite. Du haut de ses echasses Gilles voyait le:-)monde entier belle lecture Ajouté 04/07/2017 par VA00200681

La parole aux négresses / par Thiam, Awa

Publication : . 189 p. 24

En cherchant des ouvrages féministes récemment à la bibliothèque d'Alma, je tombe sur ce petit pavé, je dis pavé car il est court mais dense. Ce livre écrit par une féministe sénégalaise en 1977 est toujours d'actualité et a l'étoffe du Discours sur le colonialisme de Césaire, ou de Peaux noires masques blancs de Fanon (textes importants sur le colonialisme et la négritude) qu'elle cite d'ailleurs. La parole aux négresses, car le livre est constitué de témoignages de femmes africaines sur leur vécu, sur la polygamie et l'excision notamment, de paroles d'hommes également, et enfin d'une réflexion et d'un appel de l'auteur à ses sœurs à changer les choses, aux hommes, à ne pas utiliser le prétexte de la décolonisation pour revenir à des traditions qui oppressent la femme noire, doublement oppressée par sa condition. Ajouté 30/05/2017 par VA00000877

Americanah : par Adichie, Chimamanda Ngozi,

Publication : . 522 pages 24

La quête d'identité d'une jeune femme nigériane émigrée aux Etats-Unis et décide finalement de retourner vivre au Nigéria. Americanah parle de négritude (je vous laisse chercher sur ce concept pour ceux qui ne connaissent pas), on pourrait croire que ce n'est qu'un long discours sur la négritude tant le sujet est central au livre, tout comme Middlesex pourrait n'apparaître que comme un long plaidoyer en faveur des transsexuels (mais est tellement plus!). Mais c'est surtout une très belle quête d’identité, une magnifique histoire d'amour ("j'ai vu le ciel"). Et la négritude, on n'y échappe pas quand on est noir dans un pays majoritairement blanc. Sur la 4e de couverture, l'héroïne dit "j'ai cessé d'être noire quand je suis rentrée au Nigeria". Bref, elle actualise ce concept et en montre diverses facettes : selon le point de vue de l'immigrante africaine aux États-Unis ou en Angleterre, ou celui des Afro-américains. Ajouté 30/05/2017 par VA00000877

Février : par Moore, Lisa,

Publication : . 291 p. ; 22 cm.

Je retrouve avec bonheur Lisa Moore, romancière canadienne de Terre-Neuve, que j'ai découverte avec le roman pour ados Flannery, chroniqué précédemment. Helen ne s'est jamais demandée ce qu'était l'amour : elle a tout donné, c'est tout. À 56 ans, elle se souvient des moments passés avec son mari disparu en mer 25 ans plus tôt. On retrouve les mêmes thèmes que dans Flannery : la pauvreté, les mères monoparentales, la reconnaissance (ou non) du père. La narration est comme un bateau qui tangue : avant, arrière, avant, arrière, on passe la vague et on sort la tête de l'eau. Un roman plein d'espoir et d'humanité. Il faut que je lise d'autres romans d'elle, mais il me semble que je n'ai pas lu d'aussi beaux portraits de femmes depuis Margaret Laurence. Ajouté 30/05/2017 par VA00000877

L'écho du fleuve. par Bernard, Colette G.,

Publication : . 413 pages ; , Doit comprendre 2 volumes 23 cm

Histoire de 2 canadiens francais, d abord la famille de Marie Louise de Baie ST Paul et ensuite la famille d Albert dont son pere est cordonnier. Elle Explique les evenements marquants guerre, grippe espagnole etc de cette epoque tout en racontant l histoire de ces personnages fictifs, belle plume, ecriture fluide et imagee Roman historique se deroulant a Charlevoix, de New Hampshire et dans le comte de Bellechasse. L histoire se deroule sur une trentaine d annee Ajouté 22/05/2017 par VA00200681

Te laisser partir / par Mackintosh, Clare,

Publication : . 453 pages ; , Édition de langue anglaise ©2014. | "Thriller"--Couverture. | La couverture porte en outre: Un accident tragique, un passé impossible à effacer. 23 cm.

Un acciden t mortel tragique d un petit garcon Jacob de 5 ans qui revenait de l ecole avec sa maman Anya un soir de pluie, la voiture prend la fuite, pas de temoins, la mere en etat de choc les flics enquetent. Triller psychologique, un passe impossible a effacer et apres la 200 ieme page on commencd a avoir les reponses, on ne peux plus fermer le le livre, adrenaline guarantie Ajouté 22/05/2017 par VA00200681

Les cicatrices du bonheur / par St-Germain, Mélanie,

Publication : . 326 p. 24

Lecture douloureuse mais remplie d'espoir qui force l'admiration pour tant de courage Ajouté 28/04/2017 par VA00009085

Trilogie des ombres. par Arnaldur Indridason,

Publication : . 343 pages ; , Édition de langue islandaise ©2015. 22 cm.

Excellent roman, comme toujours avec cet auteur. Tres hâte de connaître la suite. Ajouté 28/04/2017 par VA00004751

Pas d'image de couverture disponible

Yesterday's gone. par Platt, Sean,

Publication : . 652 pages ; , Édition de langue anglaise ©2013. | Publiés antérieurement sous les titres individuels: Le jour où le monde se réveilla désert ; Aux frontières du possible ; L'avènement de la chose. 21 cm.

Yesterday's gone est écrit à la manière d'une série télé, c'est-à-dire que les chapitres sont courts et que l'action est très rythmée. Les points de vue de narration sont multiples puisqu'on saute constamment d'un personnage à l'autre, alternant entre les groupes de survivants et les lieux.

L'action s'amorce alors que la majorité de la population terrestre semble mystérieusement disparue en une nuit. Les quelques survivants, dont certains semblent dotés de vagues pouvoirs (intuition hors du commun, rêves prémonitoires, etc) tentent de comprendre ce qui a bouleversé leur existence. Bientôt, ils se retrouvent à affronter des créatures noires qui, au fil du temps, semble devenir plus fortes et plus organisées. Cette première saison s'achève alors qu'on en sait très peu sur leur provenance et le but de leur présence sur terre.

Le récit est addictif malgré quelques incongruités dans le scénario et les réactions des personnages, dont la psychologie aurait pu être davantage développée. Par contre, je ne peux m'empêcher de poursuivre avec le tome suivant afin de connaître la suite de leurs aventures.

Ajouté 18/04/2017 par responsable

Let the sky fall. par Messenger, Shannon,

Publication : . 494 pages ; 23 cm.

C'est une série pleine d'actions et qui ne nous laisse pas souffler ! On ne réalise même pas qu'on atteint la dernière page et je me rappelle avoir immédiatement désiré le deuxième tome après la fin du premier. Vane, le perso principal, est très drôle et attachant. Et pareil pour son équivalent féminin, Audra, incarnation de la guerrière farouche et qui est adorable à sa façon. Je n'ai jamais rencontré l'idée de sylphes qui tirent leurs pouvoirs des quatre points cardinaux et c'est d'ailleurs une sacrée bonne idée très bien exploitée. Une bonne série qui sort du lot de créatures surnaturelles déjà trop souvent revisitées. Ajouté 11/01/2017 par VA00000386

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